Prévention du cancer du sein : C’est mieux de prévenir que de guérir

Prévention du cancer du sein : C’est mieux de prévenir que de guérir

Mercredi 8 novembre 2017 — Où en sommes-nous aujourd'hui dans la recherche de la prévention du cancer du sein ? Une délégation internationale de scientifiques spécialistes se réunissent le 18 novembre à Anvers pour en parler. Lors du Congrès, ils les idées les plus récentes sur le rôle de la vaccination de l’alimentation et des traitements du cancer du sein, le cancer le plus commun chez les femmes.

L’ European Cancer Prevention Organization (ECP) et la campagne nationale belge Think-Pink ont convié treize spécialistes internationaux. Lors de la Conférence, ils partageront les dernières découvertes dans la recherche de la prévention du cancer du sein sous tous ses aspects : la vaccination, la nourriture et les traitements contre le cancer du sein.

Focus dans la prévention du cancer du sein

Le cancer du sein touche une femme sur 8 en Belgique. Malgré une chance de guérison de 84,6 % , il y a environ 2 500 des patients qui décèdent chaque année. Pour les Pays-Bas, c’est environ 3 200 décès par an. De plus, le traitement laisse des traces physiques et mentales.

C’est pourquoi des scientifiques du monde entier, experts dans le domaine, tels les Prof. José Russo, Prof. Herman Depypere, Prof. Giuseppe Mastrangelo, Prof. Carlo La Vecchia, Prof. Eric de Jonge, Dr. Catherine Breucq, Dr Brian Czerniecki, Prof. Jack Cuzick, Prof. Gad Rennert, Prof. Niva Shapira, Prof. Dr. Olga Golubnitschaja, Prof. Giovanni Corso et le Prof. Artemis Simopoulos, mettent tous leurs efforts dans la recherche sur la prévention du cancer du sein. Le programme se concentre sur la vaccination, la nutritionet le traitement médical.

Présentation des résultats de la recherche belge sur la vaccination

Pourquoi les femmes, après une grossesse, ont-elles moins de 50 % de risque de contracter un cancer du sein ? Le Professeur Russo a découvert que les hormones de grossesse changent 80 gènes dans le tissu glandulaire. Ainsi, les cellules qui tapissent les canicules sont moins sensibles à dégénérer en cellules malignes.

Les organisateurs de la conférence, l’ECP et Think-Pink, soutiennent un protocole du professeur Russo et du professeur Herman Depypere (UZ Gent) qui met l’accent sur les femmes ayant une mutation du gène BRCA, une mutation du gène qui cause le cancer du sein. Les chercheurs ont utilisé un médicament pour les traitements de fertilité qui montre la même protection génétique comme lors d’une grossesse. Les premiers résultats de cette recherche seront présentés durant le Congrès.

Le Congrès aura lieu le 18 novembre 2017 à 8,30 h 8h30 dans l’hôtel Lidner à Anvers. Plus d’infos via sabine.janssens@ecprevention.org ou au +32 11 27 57 34.