Selon une récente enquête, l’absence d’escomptes pour paiement rapide nuit aux flux de trésorerie, malgré une prise de conscience réelle des avantages

Selon une récente enquête, l’absence d’escomptes pour paiement rapide nuit aux flux de trésorerie, malgré une prise de conscience réelle des avantages

Les petites entreprises sont prises dans un cercle vicieux de paiements en retard, sans parvenir à encourager les paiements rapides

Jeudi 29 octobre 2015 — Basware, fournisseur de premier plan de solutions de facturation électronique et de purchase-to-pay, a publié aujourd’hui les résultats d’une étude sur l’impact des escomptes pour paiement rapide sur les flux de trésorerie des petites entreprises. Selon l’enquête, bien que les entreprises perçoivent les avantages des escomptes pour paiement rapide, les fournisseurs ne les proposent pas systématiquement et ne profitent pas des opportunités d’encourager les acheteurs à les payer à temps ou avant l’échéance. Cela place alors les entreprises dans un cercle vicieux puisqu’elles sont fréquemment payées en retard (43 % des acheteurs paient leurs fournisseurs jusqu’à un mois en retard) et n’exploitent pas le potentiel des escomptes ou de l’automatisation pour accélérer la vitesse des paiements qu’elles reçoivent.

a situation est pour le moins paradoxale. Ainsi, 62 % des fournisseurs connaissent les escomptes pour paiement rapide, 56 % considèrent les services de paiement rapide comme importants et 69 % admettent que cela aurait un impact positif considérable sur le flux de trésorerie de leur organisation. Or, 33 % des fournisseurs seulement envisagent l’octroi d’escomptes pour paiement rapide. Un changement de culture dans les petites entreprises s’impose donc pour gommer ce paradoxe et commencer à tirer profit des paiements rapides.

Ad van der Poel, Vice-président senior de Basware Financing Services : « Proposer des escomptes pour paiement rapide suscite toujours une certaine crainte malgré la prise de conscience des avantages. Il existe incontestablement une différence entre le temps que nécessite le traitement des factures et le temps que mettent les entreprises pour les payer. Pour réduire ce fossé, les PME doivent surmonter cette crainte et voir plutôt dans cette question une opportunité de créer de la valeur financière. Les fournisseurs doivent oser proposer des escomptes pour encourager leurs acheteurs à payer rapidement et maintenir ainsi un certain flux de trésorerie ou mettre la pression sur les acheteurs pour payer à temps et ainsi permettre un fonctionnement optimal de la chaîne d’approvisionnement des moyens financiers. »

L’enquête révèle que les petites entreprises hésitent en raison de la complexité apparente de la mise en œuvre, de la crainte d’une dépréciation des services et d’un besoin de formation sur la terminologie relative aux retards de paiement. Tout n’est pas négatif pour autant dans la mesure où les PME progressent au niveau de la compréhension de la dynamique des escomptes pour paiement rapide et ont de plus en plus confiance dans les options disponibles. Le fait que le langage des escomptes pour paiement rapide ne soit pas universel reste par contre un défi.

L’étude montre aussi que la facilité d’accès aux outils financiers représente un point important à développer. Grâce à cette facilité d’accès, d’autres formes de financement seront de plus en plus recherchées, en particulier pour les organisations qui n’auraient pas l’opportunité d’obtenir un financement de leurs prêteurs traditionnels.

Ad van der Poel : « Les avantages des escomptes pour paiement rapide sont valables à la fois pour les fournisseurs et les acheteurs. Cela améliore le résultat et les marges bénéficiaires et contribue à une baisse des besoins (et du coût) en capital d’exploitation pour les fournisseurs, ce qui permet d’investir davantage et stimule la croissance potentielle. L’important et indispensable changement culturel est en cours. Les fournisseurs et acheteurs doivent étudier ces opportunités pour améliorer le capital d’exploitation. Grâce à cela, les équipes en charge des finances pourront avoir un impact majeur sur l’ensemble de leur entreprise. »

Notes aux rédacteurs
L’enquête a été réalisée pour le compte de Basware en 2015, auprès de plus de 350 grands décideurs dans 43 pays. Les secteurs sondés comprenaient le secteur public, le commerce de détail, l’hospitalité/les loisirs, les services créatifs, les services aux entreprises, la fabrication, l’informatique et la technologie, les services financiers et autres. Sur les entreprises interrogées, 75 % emploient moins de 50 personnes, 17 % entre 50 et 499 personnes, 4 % entre 500 et 999 personnes et 1 % plus de 5.000 personnes.

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Sandra Van Hauwaert

Square Egg BVBA